Baudelaire et l’élégie Article - Septembre 2005

Pierre Loubier

Pierre Loubier, « Baudelaire et l’élégie  », Babel : Littératures plurielles, septembre 2005, pp. 103—122. ISSN 2263-4746

Résumé

Le rapport que Baudelaire entretient avec l’élégie est complexe et contradictoire. La « note plaintive » est souvent aussi une « note criarde ». Baudelaire connaît bien la tradition élégiaque, et il rejette l’élégie larmoyante ou « canaille » (c’est-à-dire politique) de l’époque romantique, mais cela ne signifie pas que la plainte soit absente de sa poétique : lorsqu’elle s’exprime, c’est sur un mode oblique, saturnien, ironique, superlatif.

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