« Surréalisme : nom abstrait du très concret André Breton » (Jorge Guillen). Sept mois après la disparition de l’homme, le 28 septembre 1966, paraît le numéro spécial de la NRF qui rend hommage au poète, théoricien du surréalisme et à ce qui est bel et bien devenu, par un retour du sort, un « mouvement flou ». Or, à travers cette définition, c’est la nature du lien entre le surréalisme et celui qui à lui seul le réalisa qui semble de nouveau posée, alors que toute velléité de palmarès des oeuvres surréalistes se voit parallèlement court-circuitée : « la meilleure oeuvre du surréalisme, c’est le surréalisme même » (Y. Belaval). Cet article revient sur ce numéro d’hommage publié par la NRF.
Ce concert est trop beau Chapitre d’ouvrage - 2022
Émilie Frémond, « Ce concert est trop beau
», in Olivier Penot-Lacassagne (ed.), (In)actualité du surréalisme (1940-2020), à paraître. ISBN 978-2-37896-266-1. 〈https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9228&menu=0〉
Résumé
