Mecum una in siluis imitabere Pana canendo. Le chant arcadien dans la Deuxième Bucolique Chapitre d’ouvrage - 2007

Franck Collin

Franck Collin, « Mecum una in siluis imitabere Pana canendo. Le chant arcadien dans la Deuxième Bucolique  », in Dominique Briquel (ed.), La Poétique. Théorie et pratique,, 2007, p.513-524,

Résumé

Communication prononcée au XVème Colloque Guillaume Budé, « La poétique, théorie et pratique »,-25-28 août 2003, Université d’Orléans-La Source. Publié dans La Poétique. Théorie et pratique, p.513-524, Dominique Briquel (Dir.), Les Belles Lettres, Paris, 2007. L’Arcadie virgilienne ne manque pas de poser question si on la réduit à une idylle bucolique 1. Symptomatiques sont en effet les quelques faits suivants : la discontinuité du thème arcadien dans les trois recueils virgiliens, par-delà les seules Bucoliques, qui affichent leur facture « idyllique » ; une véritable disparité de l’Arcadie, qui rend son analyse très improbable 2 ; une grande diversité de figures, parmi lesquelles on a reconnu l’existence d’un cénacle de poètes cisalpins qui, autour d’Asinius Pollion, auraient pu s’appeler Arcades 3. Cette Arcadie latine est avant tout une création poétique, et aucun adjectif-idyllique ou utopique-n’est propre à la définir, sans rendre compte auparavant de la nature même de sa poïétique. Nous ne définirons pas ici l’Arcadie de Virgile dans son ensemble, mais nous rechercherons, à travers une approche stylistique, si cette Arcadie répond à un projet poétique initial, de la part du poète, susceptible d’infléchir l’ensemble de sa production.

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