Résumé
Au monde détruit par la guerre répond "l’approfondissement du lien entre nature et création poétique". Situant le terme de paysage dans son histoire, l’article remet en cause l’idée de la mise en ordre de la nature véhiculée par la notion et s’intéresse au contraire à l’instabilité que Giono confère à ses propres paysages. Cette lecture écopoétique de l’oeuvre gionienne s’efforce ensuite d’identifier "la sagesse de ces paysages pas sages", apocalyptiques en ce qu’ils révèlent la mort et la renaissance du monde.
