Notre communication présente les grandes lignes du projet de recherche que nous menons depuis maintenant deux ans : Punk is not dead (PIND), une histoire de la scène punk en France, 1976-2016. Résolument interdisciplinaire, notre projet cherche à relever un triple défi : celui d’un objet illégitime (dans la société et dans le champ académique français), vulnérable (urgence de la recherche liée à la fragilité des acteurs) et paradoxal (en raison de la nature même du punk). Reposant sur trois hypothèses principales – le temps, l’espace, la cohérence paradigmatique – et mobilisant la notion de scène comme prisme d’analyse, il cherche à revisiter la pertinence des périodisations et des ruptures qui participent à définir et à organiser la scène punk en France, à dépasser le spectre d’un phénomène réduit à l’évidence culturelle anglo-américaine et à étudier comment s’élaborent et se négocient les frontières entre une culture hégémonique et une culture restreinte de la subversion.
Pour une histoire de la scène punk en France Communication dans un congrès
Solveig Serre, Luc Robène, « Pour une histoire de la scène punk en France
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Résumé
